Un philosophe réhabilite le jogging : « Je cours donc je suis »

Pour Guillaume Le Blanc, courir est une énigme profonde. Ce n'est pas juste le symtôme d'une société hyper mobile.


Guillaume Le Blanc (Philippe Matsas/Flammarion)

Le philosophe Guillaume Le Blanc publie chez Flammarion un livre passionnant sur la course : « Courir, méditations physiques ». Il part d’un postulat étonnant :

« Les philosophes ne traitent jamais de la course à pied. Déjà les Grecs faisaient l’éloge de la tortue marcheuse, mais disqualifiaient le vaillant Achille pris dans la folie de ses enjambées... »

Coureur lui-même, le philosophe revient sur les écrits de Descartes, de Rousseau, de Deleuze, de Walter Benjamin mais parle aussi d’Emile Zatopek ou de Marie-José Pérec.

Les titres de ses chapitres sont autant de gourmandises pour qui aime courir. « Je cours, donc je suis », « Portrait du philosophe en coureur de fond », « Fuyards », « Le plaisir de souffrir », « Corps utopiques »...

Extrait d'un article de "Rue 89"

 

Franck Courtès, écrivain : « J’ai commencé à courir à l’âge où mon père est mort »

"Autorisation de pratiquer la course à pied".
 

Franck Courtès, à Paris, en avril 2013 (Renée Greusard/Rue89)

J’ai commencé à courir il y a quatre ans, après avoir lu le livre de Murakami « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond ».

Revue de presse

Le photographe Franck Courtès s'est converti à la littérature. Son recueil de nouvelles révèle un authentique talent d'écrivain, avec du souffle. Et du style...
Il vous embarque dans ses histoires, l'air de rien, grâce à son art d'installer une atmosphère, une ambiance trouble, et son recueil se lit d'une traite. Lui-même coureur de fond, comme l'héroïne de la première nouvelle, Franck Courtès a du souffle. Et du style. Il réussit le tour de force de nous captiver en décrivant notre morne quotidien. On attend avec impatience les textes écrits dans la foulée. Une fois lancé, le marathonien ne s'arrête plus. (Tristan Savin - Lire, mars 2013)

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